Programmons l’arrêt de Golfech. 🗺
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Communiqué de presse, vendredi 11 mars 2016

Programmons l’arrêt de Golfech.


A l’occasion de la commémoration de la catastrophe de Fukushima, survenue au Japon le 11 mars 2011, les écologistes appellent à prendre acte de la dangerosité et du modèle économique périmé que constitue le nucléaire.
Alors que le lobby nucléaire se veut rassurant, le risque d’accident nucléaire est concret et grandissant : aucune centrale n’est à l’abri d’un problème technique, d’une erreur humaine, d’un acte de terrorisme ou d’un événement climatique.

En France, il est urgent d’arrêter les centrales nucléaires les plus anciennes (Fessenheim, Bugey et Tricastin) et d’abandonner les chantiers de l’EPR (projet de réacteur nucléaire de troisième génération de Flamanville, véritable fiasco industriel) et d’ITER (projet de réacteur expérimental international à fusion thermonucléaire à Cadarache).

Et pourtant… le gouvernement a décidé début 2016 (sous réserve d’accord de l’ASN) la prolongation des centrales nucléaires, faisant ainsi courir encore plus de risques aux Européens et retardant le développement des énergies renouvelables.
Rappelons que Toulouse n’est située qu’à 70 km de la centrale nucléaire de Golfech et se trouve dans l’axe du vent dominant (Nord-Ouest) en cas de rejet radioactif. Un accident aurait des conséquences sur environ un million de personnes dans le Tarn, le Tarn et Garonne et la Haute Garonne dans un laps de temps de 30 minutes à 1h30.
Avez-vous des pastilles d’iode ? Non ! Malgré l’expérience de la catastrophe industrielle d’AZF sur Toulouse, aucun entraînement ni consignes de sécurité ne sont délivrés aux habitants.
Le pragmatisme, c’est véritablement tourner la page du nucléaire dangereux et coûteux !

Les porte paroles d’EELV Toulouse :
Clémentine Renaud et Frédéric Marin

nucléaire Toulouse et agglomération
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