Municipales : les écologistes et Archipel citoyen affirment qu’ils peuvent « gagner Toulouse »
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Un article d’Anthony Assemat paru dans Actu Toulouse le 06/06/2019. A lire en ligne

Extraits :

(…) pour Antoine Maurice :
Le contexte politique a replacé l’écologie au cœur. Nous devons créer le socle nécessaire pour une alternative. Car, oui, l’écologie peut gagner à Toulouse quand on voit que le verdissement en paroles de Jean-Luc Moudenc ne se traduit pas en actes.
Des candidats volontaires…
Archipel citoyen « pèse » 800 personnes inscrites sur le site internet, tandis qu’EELV regroupe une centaine d’adhérents en Haute-Garonne.

Arnaud Rivière, l’un des quatre porte-parole d’Archipel citoyen, clame aussi son envie « de gagner à Toulouse avec une autre méthode ». Mais quelle méthode ? « Sur les 69 noms de la liste, 46 seront des candidats volontaires, qui se sont inscrits en ligne pour notre démarche, et des candidats plébiscités par d’autres personnes. Des candidats qui seront choisis par le jugement majoritaire », explique Arnaud Rivière.
.. et d’autres tirés au sort !
Pour les 23 autres noms de la liste, une procédure inédite va être lancée d’ici l’été 2019 : un tirage au sort ! Toulousains, vous allez peut-être recevoir du courrier…

Les précisions avec Arnaud Rivière :

Nous enverrons un millier de courriers à des Toulousains inscrits sur les listes électorales. Les personnes intéressées par notre démarche pourront alors se faire connaître. Le but est d’inciter à l’engagement politique et citoyen et nous espérons vraiment tenir cet objectif de 23 candidats, même si ce sera compliqué.

EELV a déjà désigné 12 candidats
De son côté, EELV a déjà désigné 12 candidats, dont Michèle Bleuse et Antoine Maurice, qui siègent déjà au Capitole, ou encore Jean-Charles Valadier (ancien élu dans l’équipe de Pierre Cohen entre 2008 et 2014) et Catherine Jeandel, ex-directrice de recherches au CNRS (Centre national de la recherche scientifique) et ex-conseillère régionale.

Tout le monde a-t-il sa place dans cette liste ? « Nous n’avons pas de ligne rouge, mais que des lignes vertes ! », sourit Antoine Maurice.

Quant aux péripéties de Romain Cujives avec l’appareil socialiste : « Nous ne commentons pas ce qui se passe ailleurs », élude Hélène Cabanes, candidate écologiste.